vendredi 13 décembre 2013

Facebook intègre déjà l'indice S&P 500 à Wall Street

L'action du réseau social va entrer dans l'indice boursier américain élargi S&P 500, jugé plus représentatif par les investisseurs que le Dow Jones.

Ça y est. 18 mois après son entrée en Bourse, le 18 mai 2012, Facebook va faire partie de ce que les analystes financiers appellent les "glamours" de Wall Street. L'action du réseau social va en effet intégrer l'indice boursier américain élargi S&P 500, a annoncé la coentreprise S&P 500 Dow Jones Indices mercredi dans un communiqué.

Un changement effectif le 23 décembre à l'ouverture
Pour rappel, l'indice Standard & Poor's 500, qui émane de l'agence de notation éponyme et rassemble 500 sociétés américaines sur la base de leur capitalisation boursière, est jugé plus représentatif par les investisseurs que le Dow Jones. L'indice qui renferme 30 titres vedette n'est en revanche pas pondéré par la capitalisation des entreprises cotées.
Le californien de Menlo Park, dans la Silicon Valley va ainsi remplacer le groupe Teradyne, un spécialiste des équipements de test pour semi-conducteurs, basé dans le Massachusetts (nord-est). Un changement programmé le vendredi 20 décembre après la clôture, qui sera donc effectif dans les échanges lundi 23 décembre à l'ouverture.

Le titre de Facebook frôlait les 50 dollars mercredi soir
En attendant, le titre de Facebook, coté sur le Nasdaq, à dominante technologique, valait mercredi 49,38 dollars à la fermeture de la Bourse, en baisse de 1.72% par rapport à l'ouverture mais en hausse de presque 30% par rapport à son prix d'introduction de 38 dollars.
Coup dur pour Airbus. Air Canada, dont la flotte était composée à parité de Boeing et d'Airbus, vient de lâcher le constructeur européen en passant mercredi une commande de 61 Boeing 737 pour remplacer progressivement sa flotte d'Airbus A320 et A321.
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Sur une flotte de 187 avions aux couleurs d'Air Canada, 94 sont aujourd'hui des Airbus dont 86 mono-couloir (A321, A320 et A319). Outre les 61 commandes fermes, Boeing pourrait au total placer 109 appareils mono-couloir si Air Canada exerce ses options et ses droits préférentiels. Autant dire que tous les Airbus mono-couloir seraient à terme remplacés chez le transporteur canadien.

Boeing revient dans la course aux commandes

Cette commande est une ombre au tableau pour le constructeur aéronautique européen Airbus. Depuis le début de l'année, Airbus a engrangé plus de commandes que son concurrent américain -1.373 Airbus contre 1.054 Boeing début décembre-- qui avait dominé le marché en 2012.
Mais avec cette commande ferme de 61 appareils, le constructeur américain refait non seulement son retard sur l'européen mais en plus lui souffle un client important sur le continent nord-américain. Avec cette commande d'Air Canada et les 200 appareils long-courriers B777 des compagnies Emirates et Qatar Airways, le groupe Boeing est maintenant à 1.274 appareils en commande pour l'année.
En termes de livraisons, l'américain reste en tête avec 580 appareils remis à ses clients sur les 11 premiers mois de l'année, Airbus était lui à 562 unités pour 90 clients.
La commande ferme annoncée par Air Canada porte sur 33 Boeing 737 MAX 8 et 28 MAX 9 avec des droits de substitution pour des B737 MAX 7. Ces mono-couloir équipés de moteurs franco-américains CFMI, qui doivent entrer en service en 2017, viendront progressivement remplacer la flotte d'Airbus A320 et A321 du transporteur canadien, acquis à la fin des années 1980.
Les deux premiers avions MAX 737 devraient être livrés en 2017, suivis de 16 autres en 2018, de 18 en 2019, de 16 en 2020 et de 9 en 2021, sous réserve de modifications, a précisé Air Canada.
Le PDG d'Air Canada, Colin Rovinescu, a justifié le choix du Boeing 737 MAX par le fait qu'il devrait permettre des économies "de plus de 20% pour ce qui est de la consommation de carburant et des coûts de maintenance", ce qui devrait se traduire par une réduction d'environ 10% des charges par siège au mille parcouru par rapport à la flotte existante.
"Nous sommes honorés qu'Air Canada ait choisi Boeing pour procéder à son plan de remplacement de sa flotte", a déclaré Brad McMullen, vice-président commercial pour l'Amérique du nord de Boeing.
Air Canada a par ailleurs précisé qu'elle "continuait d'évaluer" le remplacement de sa flotte de 45 avions régionaux Embraer E190 par des appareils "plus grands et plus rentables", mais qu'elle avait déjà conclu une entente avec Boeing pour le rachat de 20 de ces appareils.
Les Embraer retirés du parc aérien seront remplacés, dans un premier temps, par des appareils de location jusqu'à ce qu'Air Canada prenne livraison des 737 MAX de Boeing. Au cours des six prochains mois, Air Canada examinera différents scénarios pour les 25 Embraer restants, n'excluant pas qu'ils demeurent en service ou qu'ils soient remplacés par un nombre "qui reste à définir d'appareils d'une capacité de 100 à 150 places".
Air Canada porte un coup dur à son compatriote Bombardier, qui n'avait pas fait mystère de son ambition de décrocher une commande substantielle pour ses nouveaux avions de la CSeries, dont le premier vol a eu lieu en septembre.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/air-canada-laisse-tomber-airbus-pour-boeing_420019.html#Am4kWs69Gvs2IHom.99

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